Retour en Ecosse, retour dans les Highlands
La raison pour laquelle je me rends en Ecosse est avant tout pour participer à la 3ème édition du Social Travel Summit, une conférence réunissant une cinquantaine de créateurs de contenu et blogueurs …
Que faire dans les Pouilles ? Fermez les yeux et imaginez de grandes étendues de champs d’oliviers, des eaux aux nuances de bleu indescriptibles, et des villes de charme et de caractère dont seule l’Italie a le secret. Voici mon itinéraire de road trip de 7 jours de plus de 1200 km à travers les Pouilles.
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Voyage en collaboration avec Donatello
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Pour ce séjour de 7 jours dans les Pouilles, j’atterris à l’aéroport de Brindisi où je récupère ma voiture de location. Direction Alberobello, ville où je me pose quelques jours et à partir de laquelle je vais sillonner la région de Bari, l’une des 5 de la région. J’en visiterai 2 autres au long de cette semaine : la vallée d’Itria et le Salento.
Alberobello est l’une des belles cartes postales des Pouilles, une ville est incontournable pour sa singularité dans la région, comme dans toute l’Italie. Classée au patrimoine mondial de l’Unesco, elle est très touristique mais en y allant le soir au coucher du soleil ou le matin tôt, il est possible d’y trouver un peu d’authenticité.
2 quartiers d’Alberobello sont inscrits à l’Unesco : le plus grand, le Rione Monti où se trouve plus de 1000 trulli et le Rione Aia Piccola où l’on en trouve 400. Ce dernier est beaucoup moins commerçant donc moins touristique que le rione Monti où boutiques de souvenirs s’enchainent les unes après les autres et font perdre le charme du lieu.
J’ai aimé me perdre tôt le matin (quand je dis tôt vers 6h au lever du soleil) dans le Rione Monti quand les touristes dorment encore, que le marché se met en place et le quartier s’éveille.
Sur la Piazza del Popolo se trouve un belvédère qui offre LA vue sur ces charmants toits coniques qui sont devenus depuis quelques années le symbole de cette région d’Italie.
Mon conseil : alors que le soleil se couche, allez déguster une petite glace à la Gelateria Arte Fredda, laissez l’agitation de la ville et venez la déguster sur le belvédère. Perdez-vous ensuite dans le Rione Aia Piccola et laissez-vous charmer par la vie locale.
Après une visite matinale d’Alberobello, je me dirige vers la côte adriatique et m’arrête dans la petite ville de Monopoli. Ici pas de grandes avenues mais plutôt des ruelles dans lesquelles il fait bon se perdre et un petit port où il faut absolument trainer ses savates ou ses tongs pour être plus actuel !
Il y a un peu de vie dans ce port où les petites barques bleues laissent place aux gros bateaux de pêche. Des pêcheurs reviennent de mer et trient leurs poissons ou réparent leurs filets. Il y a aussi ces retraités qui viennent se raconter leur vie, assis nonchalamment sur un banc.
Ici se déroule sous mes yeux la vie d’une petite ville de bord de mer des Pouilles, loin d’une agitation touristique mais sous une chaleur déjà écrasante.
Vient ensuite le temps de visiter Polignano a mare, l’autre carte postale des Pouilles. La « perle de l’Adriatique » telle qu’elle est surnommée, est située sur un rocher calcaire haut de 25m. Ici il faut voir l’incontournable anse Cala Porto (que l’on peut voir du ponte Lama Monachile)…
J’ai préféré aller me balader de ruelle et ruelle et me laisser surprendre par les places, les clochers, les balcons de cette ville majoritairement fermée à la circulation…
Je me suis aussi laissée happer par les superbes vues sur la mer qu’offrent les belvédères disséminés à travers la ville. Des vues très méditerranéennes.
Ce jour-là j’ai fait l’impasse sur les grottes de Castellana, l’une des attractions les plus importantes des Pouilles. Il parait qu’elles sont superbes mais lorsque l’on voyage il faut aussi savoir faire des choix. J’ai fait celui du jour, du charme et de la mer plutôt que celui de la nuit et des grottes.
Si vous voulez voir cette magnifique ville de Polignano a mare et ses grottes depuis la mer, je vous conseille faire un tour en bateau, c’est une autre vision de la ville.
Le deuxième jour de mes 7 jours dans les Pouilles ne restera pas dans les annales de mes voyages. J’ai fait de mauvais choix et passé une partie de ma journée dans la voiture. Ceci étant j’ai adoré Locorotondo et aurais vraiment aimé visiter Trani à un autre moment de la journée qu’à l’heure de la sieste.
Je quitte Alberobello et me dirige vers Locorotondo, une petite ville qui m’a été conseillée par Simon, une amie italienne blogueuse sur Wild about travel. Cette ville est trop mignonne et au petit matin, alors que les rues sont encore désertes, les nonnas, les mamies italiennes, sortent à la fraîche. Comme dans toutes les villes en Italie, les églises, les ruelles, les balcons et le linge qui sèche font le charme de la ville. Tellement photogénique !
J’ai fait ensuite le choix de faire l’impasse sur Bari, me disant que cette ville pouvait se faire une autre fois, le temps d’un week-end. J’ai donc pris la direction de Trani, un peu plus au nord.
Sauf qu’une fois arrivée à Trani, tout était fermé. Et oui la sieste en Italie est sacrée. Bon je les comprends il fait si chaud en été. Les rues étaient vides, la cathédrale était en travaux et fermée, les restaurants ouverts ne m’ont pas donné envie… Bref pas une réussite à l’heure où je l’ai visitée mais rien que pour sa jolie cathédrale romane majestueusement située en bord de mer, le port et la vente du poisson au retour de la pêche, elle vaut le détour. Choisissez plutôt l’option ↗️ visite privée avec un guide francophone
Pour clôturer cette journée, j’ai pris la direction de Castel del Monte en traversant le parc national d’Alta Murgia. Castel del Monte est un château de forme octogonale. C’est une architecture unique en Italie ce qui explique qu’il soit inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco. Il est original et ferait une belle excursion s’il n’était pas si cher et si vide ! 10€ l’entrée, 5€ de parking et 1€ de bus, c’est bien trop cher pour visiter un endroit isolé où il ne se passe pas grand chose. Sa forme est originale et unique, son histoire très intéressante certes, mais ça ne suffit pas à le rendre incontournable dans les Pouilles (enfin je trouve) !
Si cette journée était à refaire, j’irais à Locorotondo un autre jour (ce village est sur la route d’Ostuni donc je vous parle un peu plus bas) et je passerais la journée entière à Bari et Trani (en fin d’après-midi). C’est une leçon que j’ai retenue ce jour-là : la vie s’arrête entre 13h et 16h30 en été en Italie, et il faut vraiment en tenir compte pour ses visites situées légèrement en dehors des sentiers touristiques.
Quelle journée ! Je suis littéralement tombée sous le charme de Matera et j’aurais aimé y rester plus longtemps, même si, élue capitale européenne de la culture pour 2019, elle était pas mal en travaux pour se refaire une beauté.
Ma journée commence à Altamura, une jolie ville située sur la route de Matera depuis Alberobello, et cachée derrière des remparts. Elle est connue dans toute l’Italie comme la cité du pain. On fabrique des boules à base de blé dur (Les Pouilles sont le grenier à blé de l’Italie). Avant de m’arrêter dans l’un des quelques fours qu’il reste dans la ville, je me balade dans les alentours de la cathédrale.
Je me pose au café Ronchi, le plus vieux café d’Altamura, où il faut absolument s’arrêter déguster le café à base de la fameuse liqueur de noix de Padre Peppe.
Dans le centre historique, seulement trois boulangeries fabriquent encore ce pain traditionnel A.O.C qui fait la renommée de la ville à travers toute l’Italie.
Je m’arrête au Forno Antico Santa Caterina créé en 1724, rien que ça. J’achète un quart d’une boule. Elle sort tout juste du four et avec sa croute épaisse, croustillante et sa mie jaune, c’est un délice incontournable ! Tant qu’à être là, il faut goûter non ?
Impossible de ne pas tomber sous le charme de Matera (ville située dans le Basilicate, juste à 2 pas des Pouilles). Cette ville troglodyte est fascinante. Elle est agréable car entièrement piétonnière (attention elle n’est faite que d’escaliers). Il faut se perdre dans ses ruelles, observer ses maisons et ses églises construites dans la pierre. La vue depuis la cathédrale sur la ville et sur la vallée est impressionnante.
Je vous conseille de consacrer une journée entière à Matera car on ne se lasse pas de se perdre dans ses ruelles, de s’arrêter sur les différents points de vue, manger une glace ou un Strazzate (pâtisserie traditionnelle aux amandes, spécialité de la ville). Avec ses grottes préhistoriques, cette ville est un vrai musée en plein air qui témoigne de son incroyable passé.
Je vous conseille aussi d’aller de l’autre côté de la rivière, plutôt au lever du soleil, pour observer la ville. J’y suis allée vers 18h et même si la lumière n’était pas très bonne à cette heure-là, je garde le souvenir de tous les clochers de la ville qui se sont mis à sonner ensemble et à résonner dans la vallée. Un son à donner la chair de poule !
Pour ne rien louper de cette ville troglodyte, vous pouvez faire ↗️ une balade en Tuk Tuk commentée en français ↗️ visite guidée en français de Matera, et si vous cherchez l’exceptionnel, pourquoi ne pas s’offrir ↗️ un vol en montgolfière
Je quitte mon petit trullo d’Alberobello. Direction Otrante, une ville située au sud des Pouilles sur la côte adriatique. Sur la route, je m’arrête rapidement à Martina Franca puis passe une bonne partie de mon après-midi à Ostuni, une jolie ville aux airs de Grèce.
Ce matin-là Martina Franca est calme, très calme. La faute au dimanche ! De jolies ruelles, de jolies portes… Je m’installe au café du coin pour prendre un cappuccino. Ici des familles vont et viennent, s’arrêtent prendre un café au comptoir, discuter avec le propriétaire avant d’aller à la messe.
Je continue de descendre vers le sud et m’arrête à l’incontournable Ostuni.
Ostuni est une ville perchée dominant les grandes plaines d’oliveraies et au loin la mer. La ville blanche aux influences tantôt grecques, tantôt arabes a clairement l’allure d’une ville méditerranéenne. Il faut sortir des deux ou trois rues ultra touristiques pour trouver son âme.
Vous ne pourrez passer à côté de la place de la cathédrale et de cette dernière, avec sa jolie façade et cette sublime rosace qui surplombe la porte d’entrée.
Je repars d’Ostuni en empruntant la route panoramique qui m’offre une vue incroyable sur la ville. Je n’ai pas de photo car aucun parking n’est prévu sur cette route qui serpente le long de la ville et je ne pouvais pas conduire et prendre des photo malheureusement. Cela vous laisse la surprise.
J’arrive à Otrante pour le coucher de soleil, juste à l’heure de l’aperitivo ! Le soleil qui se couche sur le port et la ville est magnifique.
Ici il faut aller à la cathédrale pour voir le sol en mosaïques. Si vous aimez l’art religieux (ou juste parce que ça vaut le détour), ne passez surtout pas à côté de la Chiesa di san Pietro. Située au coeur d’une petite place, cette minuscule église est ornée de sublimes fresques byzantines.
Otrante est très touristique. J’ai aimé me balader sur le port au coucher du soleil et trainer dans le rues à la nuit tombée. C’est surtout une belle porte d’entrée vers le Salento et sud des Pouilles.
C’est la jolie Gallipoli que je pars visiter ce jour-là. Contrairement aux autres villes visitées jusqu’alors, elle se situe sur la côte ionienne. Pour m’y rendre je prends la sublime route qui longe les côtes plutôt que l’autoroute.
La côte adriatique est sublime. J’ai eu un coup de cœur pour Ponte Ciolo.
Il y avait du monde, des voitures garées sur les bords de la route. Par curiosité je m’arrête sur ce pont, Ponte Ciolo et dans cette mer d’un bleu indescriptible, toute une animation. Je n’ai pas trop aimé le risque inconsidéré qu’ont pris ces jeunes ce jour-là mais sinon le lieu est sublime. De l’autre côté du pont, il y a une petite crique qui vous permet d’aller dans l’eau et nager dans cette eau turquoise.
En début d’après-midi j’atteins enfin Gallipoli. La ville s’avance dans la mer et d’extérieur est sublime. A l’intérieur, comme dans toutes les autres villes, il faut se balader, ne pas avoir peur de sortir des sentiers touristiques et observer toute la poésie de l’Italie : le linge qui sèche, les vespas garés négligemment, le nom des rues qui chantent, les balcons fleuris et l’art religieux ça et là.
Les murs ont vécu mais c’est ça qui fait aussi le charme de ces villes.
Gallipoli est aussi une ville de pêcheurs. Dans le port, gros bateaux de pêche et barques se côtoient. En fin d’après-midi les pêcheurs réparaient leurs filets.
Les plages ont l’air sympas sur la côte ionienne alors mon conseil serait de visiter Gallipoli en matinée, y déjeuner et choisir une plage pour faire une pause dans l’après-midi.
Pour ma dernière journée complète dans le Salento et les Pouilles, je file en direction de Lecce la baroque. Avant cela, je longe de nouveau la mer Adriatique car j’ai repéré 2 spots : la baie de Trushi et la grotte de la Poésie.
La baie de Trushi est un coin où les gens viennent à la journée. Il faut donc payer un parking de 5€ pour pouvoir traverser la pinède qui vous emmènera sur la plage. Je ne suis pas allée sur celle-ci mais me suis baladée sur l’extrémité sud, plutôt rocheuse. C’est très beau mais il faut y aller le matin car après cela doit être suffoquant.
La grotte de la poésie n’est pas vraiment indiquée sur la route (en tout cas dans le sens où je l’air prise). Mieux vaut avoir un bon GPS et repérer quand vous arrêter. De nombreuses voitures sont garées sur le bord de la route, ça a été mon signe en plus de la carte. Le cadre est sublime. Un peu trop surpeuplé pour moi mais à l’arrière la vue sur cette tour dans ces dégradés de bleu est sublime !
A savoir : depuis mon voyage dans les Pouilles, l’accès à la Grotte de la poésie est payant. Il en coûte 3€ par personne d’avril à octobre. Je ne pense pas que cela vaille le coup de payer pour y aller car ce n’est pas un endroit où on passe l’après-midi.
C’est à Lecce la baroque que je termine mon voyage. Rien à voir avec les autres villes visitées jusqu’alors. Ici il faut lever les yeux, s’attarder sur la place de la cathédrale ou devant l’amphithéâtre, devant les nombreux palais et regarder toutes les sculptures ça et là.
Dans mes balades lentes, je m’attache souvent à regarder les détails. Les balcons de Lecce, tantôt baroques tantôt symétriques ont forcément attiré mon regard.
J’ai dégusté ce voyage dans les Pouilles aussi bien visuellement que gustativement. Un séjour en Italie offre toujours des surprises, une escapade où le temps n’a pas d’emprise. Entre nature et culture, vous ne pourrez que tomber sous le charme de ses villages où le temps semble parfois s’être arrêté. Je n’ai pas pu visité le nord mais le promotoire du Gargano m’attire. J’aimerais aussi y retourner pour visiter Bari.
Le Trullo est une habitation traditionnelle typique des Pouilles, particulièrement dans la région d’Alberobello ou de Locorotondo. Il se caractérise par des murs en pierre sèche et un toit conique également en pierre, souvent surmonté d’un petit symbole décoratif. Originellement utilisées comme habitations rurales ou agricoles, les trulli sont aujourd’hui transformés en logement touristique de charme pittoresque et atypique.
Terre agricole par excellence, les Pouilles est ouverte à l’agrotourisme. Il n’est donc pas rare de voir sur le bord des routes, des offres pour dormir chez l’habitant dans ce type de petites maisons coniques.
Vous pouvez aussi choisir de louer une maison ou une villa pour passer une semaines au même endroit dans les Pouilles. Je vous conseille soit de passer quelques jours dans la vallée d’Itria pour visiter le nord, et soit dans le Salento pour visiter le sud.
Il y a deux aéroports dans les Pouilles : Bari et Brindisi. Les deux sont desservis par des compagnies régulières comme des low costs (Easyjet, Transavia ou Volotea entre autres). Ils sont situés à 130 kilomètres l’un de l’autre.
Préférez Bari si vous voulez visiter le nord des Pouilles et Brindisi si vous visitez le sud. L’un et l’autre convient pour visiter toute la région, préférez donc celui où les prix sont plus avantageux, ou celui desservi depuis l’aéroport le plus proche de chez vous.
L’aéroport de Naples permet aussi d’arriver dans les Pouilles. Vous aurez quelques 200 km à parcourir pour rejoindre Bari et le nord des Pouilles.
Il existe 4 guides dédiés aux Pouilles : le Guide Michelin (2026) ou le Guide Evasion (2023) et le Lonely Planet (2023) et le Routard (2026) dédiés aux Pouilles.
Pour trouver une location de voiture à votre arrivée à l’aéroport de Bari ou Brindisi, vous pouvez comparer les prix sur Discovercars. Arrivée à Brindisi, j’ai loué ma voiture directement à l’aéroport. Si vous voulez en savoir plus, je vous explique tout dans cet article dédié à mon expérience de la location de voiture à l’aéroport de Brindisi.
C’est l’été, il fait chaud et le temps s’arrête totalement entre 13h et 16h30 en Italie. Les monuments comme les églises ferment, les rues sont mortes et seuls les restaurants restent ouverts. C’est intéressant de le savoir car si dans une ville on trouvera toujours quelque chose d’ouvert, ce n’est pas du tout le cas dans certains villages éloignés des sentiers touristiques. Je me suis une fois trouvée seule au monde à l’heure du déjeuner et j’ai dû rebrousser chemin pour pouvoir trouver de quoi me nourrir. C’est important de le savoir lors de la préparation de votre voyage.
Que mes amis ou lecteurs italiens ou d’origine italienne ne soient pas offensés pas mais dans les Pouilles j’ai l’impression que les gens ont obtenu leur permis de conduire dans une pochette surprise. Il faut donc être sur ses gardes constamment pour éviter l’accident. Si les autres ne connaissent pas les règles de conduite, à vous d’être sérieux.
Je vous offre un petit florilège de situations vécues lors de cette semaine dans les pouilles :
Le sang est chaud et la conduite est nerveuse en Italie. Conduire se gère relativement bien, il faut juste être informé(e) que les italiens ne sont pas les champions du respect des règles !
Quand on voyage en voiture dans les Pouilles, on s’aperçoit vite que garer la voiture en ville représente un vrai budget. Cela va de 50cts à 2€ de l’heure selon les villes. Celui-ci est souvent gratuit aux heures où le temps s’arrête (de 13h ou 14h à 16h/16h30). Attention en été (surtout quand on s’approche des côtes) le parking est payant TOUTE la journée. Je vous conseille donc d’avoir toujours un peu de monnaie sur vous pour pouvoir payer les parcmètres.
Je vous conseille aussi de vous éloigner un peu des centres villes pour trouver des places gratuites. C’est ce que j’ai souvent fait, ça ne m’a pas coûté de marcher 5 à 10 mn de plus et surtout ça me permettait d’être libre de passer le temps que je voulais dans les villes.
Il faut faire attention aussi dans les villes balnéaires où le parking dans certaines rues sont réservées aux riverains ce que je trouve très bien car j’imagine l’enfer pour tous ces gens qui voient débarquer des centaines de touristes en été (je me suis d’ailleurs dit que ce serait une très bonne idée d’instaurer cela dans les stations balnéaires françaises).
Autre point : si vous voulez aller à la plage, en haute saison des parkings sont créés dans des champs avec un prix fixe à la journée (entre 3€ et 5€ de ce que j’ai vu). Je n’ai donc pas pris beaucoup de photos de plages car ça faisait un peu cher juste pour aller prendre une photo.
Les Pouilles ne sont pas épargnées par les zones ZTL que l’on trouve dans toutes les villes en Italie possédant un centre historique. Ces zones à péages sont indiquées par un panneau mais parfois, rien ne vous empêche d’y pénétrer. Votre plaque d’immatriculation est scannée et si vous ne faites pas partie des véhicules autorisés alors vous recevrez une amende. Si votre hôtel s’avère être dans cette zone ZTL et que vous lui avez réservé un parking, alors vous devrez lui communiquer le numéro de votre plaque d’immatriculation et c’est lui qui se chargera de le transmettre aux autorités concernées.
Il faut vraiment faire attention car les indications des zones ZTL se fondent parfois dans le décor, je vous conseille donc, si vous allez visiter une ville comme Bari, Polignano a mare ou Lecce par exemple, de repérer avant les délimitations de la zone ZTL pour ne pas vous faire piéger.
Depuis quelques années la région des Pouilles s’ouvre au tourisme. A part dans certaines villes comme Polignano, Ostuni et Lecce, je ne me suis pas sentie envahie. Avec ses richesses agricoles et toutes ces masseria qui ouvrent un peu partout à travers la région, on sent bien que les Pouilles souhaitent s’ouvrir encore plus aux visiteurs. De par sa situation proche de la mer et par ses richesses culturelles et gastronomiques, le tourisme ne peut que continuer à se développer.
Personnellement j’y ai aimé le charme d’une région encore authentique et traditionnelle. Les Pouilles se rénovent, s’embellissent et je pense que dans les prochaines années elles seront surfréquentées l’été. Mieux vaudra miser sur les toutes aussi belles avant ou arrière saisons (au printemps ou en automne).
Le mouvement Slow food est né dans le Piedmont en Italie à la fin des années 80 pour maintenir les traditions et la culture alimentaire locale. Depuis le mouvement est devenu mondial et présent dans plus de 160 pays. Il garantit une nourriture bonne, propre et juste. Imaginez donc que dans une région agricole telles que les Pouilles, de surcroît dans le pays où le mouvement est né, de nombreux restaurants sont garantis Slow food. Cela veut dire notamment que les produits utilisés proviennent de la région. Une cuisine 0 kilomètre. Je vous recommande vivement ces restaurants là, ils vous garantissent une cuisine locale, fraîche et de qualité.
Evaneos est une site internet partenaire proposant de co-créer des voyages sur mesure dans les Pouilles avec des agents francophones locaux. J’ai repéré deux circuits qui pourraient vous intéresser :
N’hésitez pas à demander un devis aux agences directement sur la plateforme Evaneos, c’est gratuit ! Pourquoi s’en priver ?
Voici quelques uns de mes autres articles sur l’Italie :
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