Voyager seule, guide complet pour oser l'aventure
(et ne plus jamais attendre personne)
La première fois que j’ai bouclé mon sac à dos pour voyager seule, j’étais autant impatiente de partir que dans mes petits souliers. J’avais une boule au ventre, mille scénarios en tête, de l’idyllique au plus catastrophique, et cette petite voix qui me disait : « Mais Adeline, c’est quoi cette décision de faire un tour du monde ? Tu vas t’ennuyer toute seule, te faire agresser, un an c’est trop long » Et puis j’ai pris cet avion pour l’Inde. Jamais je n’ai regardé en arrière ou regretté une seule seconde ma décision de partir seule.
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Depuis ce tour du monde d’un an en solo, ma vision du voyage — et de moi-même — a totalement changé. Voyager seule, ce n’est pas seulement une question de courage, c’est surtout une question de liberté et d’audace. C’est le luxe ultime de décider de tout sans avoir à négocier ses désirs ou faire des compromis . Décider de l’heure du réveil, le choix du resto, ou de l’envie soudaine de prendre un vélo et fêter Songkran dans les campagnes en Thaïlande, passer 3 jours dans une petite pension de bord de mer au Portugal à écouter du Fado au p’tit déj, ou simplement bouquiner sur une terrasse sur les rives du Mékong à Luang Prabang au Laos m’appartient. C’est moi qui décide.
Suivre mon envie de faire ce tour du monde, quitte à le faire seule, a été la meilleure décision de ma vie ! Elle m’est venue dans le désert en Jordanie et je te raconte ça dans cet article
Si tu es ici, c’est que l’envie te titille, mais que tu as peut-être encore quelques « Oui, mais… » qui traînent dans un coin de ta tête. Ainsi que de nombreuses questions telles que :
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Est-ce que je vais m’ennuyer au restaurant ? Spoiler : non, c’est là qu’on observe le mieux la vie locale et qu’on fait parfois de belles rencontres !
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Est-ce que c’est dangereux ? Spoiler : non, on va déconstruire ce mythe ensemble
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Est-ce que je suis capable de gérer un pépin technique, une maladie, ou un coup de blues en solo ? Oui, et tu seras même surprise des ressources insoupçonnées que tu as en toi.
Sur Voyages etc…, mon but n’est pas de te dire que tout est toujours rose et facile, mais de te donner les clés — les vraies — pour que ton premier voyage en solo soit une réussite. Que tu rêves d’un city trip arty à Nantes, d’un road trip sauvage en Islande ou d’un voyage ressourçant en Thaïlande, je suis là pour t’accompagner, te rassurer et te prouver que la meilleure compagne de voyage que tu puisses avoir, c’est toi-même.
On embarque ?
Pourquoi franchir le pas du voyage en solo ?
Et si ce déclic, c’était juste de réaliser tout ce que tu gagnes à partir seule ?
Si tu hésites encore, laisse-moi te confier un secret : personne ne se sent jamais « prête » à 100 % la première fois. On attend souvent le bon moment, la bonne copine disponible ou le déclic miracle. Parfois on peut attendre longtemps, car trouver la personne qui a le même désir de voyage au même moment que toi, c’est plutôt rare ! Et puisque nous sommes dans la confidence, mieux vaut être seule que mal accompagnée. ça peut gâcher un voyage.
Laisse moi t’expliquer pourquoi c’est le kiff total de voyager seule :
La liberté de mouvement et de décision
Voyager seule, c’est dire adieu aux compromis épuisants du quotidien. Ce sentiment de liberté est sans doute le plus grand shoot d’adrénaline. Surtout après des années de Métro – Boulot – Dodo.
Tu veux manger une glace à 10h du matin dans la meilleure gelateria de Florence ? Personne ne te jugera.
Tu veux changer d’itinéraire parce qu’un couple que tu as rencontré dans ton hostel te propose d’aller fêter Shabbat à Pushkar, ou que tu veux faire un bout de chemin en Birmanie avec ta voisine de dortoir ? Mais fonce ! Tu as juste à t’écouter et suivre ton instinct.
C’est un sentiment de puissance incroyable que de se dire : « C’est moi qui tiens la boussole de ce voyage. » Que ce soit pour visiter la Toscane, voyager pendant 3 semaines avec des néo-zélandais rencontrés dans un Tuk Tuk au Rajasthan, ou partir au Cambodge pour voir les temples d’Angkor, j’ai donné la priorité à mes envies du moment.
Un accélérateur de confiance en soi
Gérer une arnaque à la gare de Delhi, arriver à Rio au moment où la police s’introduisait dans toutes les favelas de la ville pour arrêter les narcotrafiquants, ne plus savoir qui j’étais en passant de l’Océanie à l’Amérique du sud et devoir mettre le voyage quelques jours sur pause, ou simplement retrouver son chemin après s’être perdue dans une ville inconnue ne sont que quelques unes des expériences qui ont forgé mon caractère en voyage.
Chaque petite victoire en solo sert notre estime de soi. En voyageant seule, on se découvre des ressources enfouies au plus profond de nous dont on ignorait l’existence. On apprend à s’écouter, à suivre son instinct, à se faire confiance et, avancer avec assurance un peu plus à chaque étape. Au début on se sent un peu fragile, mais un premier restaurant seule, une première randonnée face à soi-même, un premier voyage en train de nuit sans encombre, nous confortent dans l’idée que nous sommes de sacrées Badass !
En voyageant seule, on devient des femmes fortes et indépendantes, tout en gardant sa sensibilité. Il y a tout de même quelques petites choses que j’aurais aimé savoir avant de partir comme :
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Comment gérer la fatigue ? voyager seule c’est décider de beaucoup de choses seule, et ça peut créer une fatigue mentale de ne jamais se reposer sur personne
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Comment gérer l’épuisement de créer des liens éphémères ?
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Comment gérer mes moments de solitudes, même si je suis solitaire ?
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Comment gérer les moments de blues ?
La joie des rencontres
L’une des plus grandes peurs du voyage en solo est de faire face à la solitude, mais on n’est jamais aussi entourée que quand on voyage seule. On devient un aimant à rencontres. On laisse sa timidité de côté et on engage la conversation plus facilement avec le voisin de table ou l’hôte de sa guesthouse. Au début c’est un peu difficile, et puis cela devient une habitude plutôt plaisante.
Dans un tuk tuk, sur un trottoir à admirer un bâtiment, lors d’une sortie organisée d’une journée, ou dans un dortoir, j’ai fait tellement de rencontres surprenantes.
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Lever les freins : sécurité, solitude et regard des autres
Parlons franchement ! Si je gagnais un euro à chaque fois qu’on m’a demandé : « Mais Adeline, tu n’as pas peur ? », je pourrais probablement m’offrir un tour du monde en classe affaire.
Apprivoiser ses peurs
La peur est normale, elle est même plutôt saine quand on voyage seule : c’est elle qui nous garde aux aguets. La peur ne doit pas être une montagne infranchissable, ni un frein, il faut plutôt la voir comme un atout, une aide pour ne pas faire n’importe quoi.
Par exemple j’ai eu beaucoup de craintes et de peurs en Amérique du sud car il m’est arrivé assez vite de croiser des voyageurs qui s’étaient fait braqué par des faux flics ou dépouillé dans un quartier où il fallait pas aller. Pour régler cette peur et mes craintes de me faire braquer, je demandais toujours aux personnes de l’auberge où je dormais où il ne fallait absolument pas aller. ça me rassurait. J’évitais aussi de sortir seule la nuit aussi.
Suivre son instinct est le meilleur des conseils. Si une petite voix vous dit de ne pas y aller, n’y allez pas.
La sécurité au féminin : mythes vs réalité
On ne va pas se mentir : voyager seule en tant que femme demande un peu plus de vigilance que pour nos homologues masculins. Ils n’ont pas cette peur de se faire violer au coin de la rue. Mais ce n’est pas « dangereux » pour autant. Le monde n’est pas plus hostile ailleurs qu’en bas de chez toi. Il suffit de faire attention et de bien se renseigner.
Apprivoiser la solitude (et le fameux dîner en solo)
Etant d’un naturel solitaire, la solitude n’a jamais été un problème pour moi. Par contre me retrouver face à moi-même dans un environnement qui n’est pas le mien, j’y avais rarement été confrontée (enfin si quand je suis partie un an en Australie mais j’étais dans des familles, c’était bien différent).
Le pas le plus difficile à passer est de diner seule. En réalité on s’en fait tout un monde mais c’est pas bien différent d’un diner seule chez soi. Il faut juste faire face au regard des autres. Mais qu’est qu’on en a faire du regard des autres ? Rien à partir du moment où on est épanoui dans ce qu’on fait.
Mon petit conseil : en arrivant dans un restaurant je scanne la salle et m’arrange toujours pour m’asseoir à côté de personnes qui ont l’air sympathique. On ne sait jamais si je peux parler avec elles, je pourrai éventuellement passer un bon moment. Sinon, j’ai toujours dans mon sac mon ebook ou mon téléphone pour m’occuper si je m’ennuie.
Lors d’un déjeuner en Inde, je me suis assise à côté de deux femmes qui s’avéraient être humanitaires. J’ai sympathisé avec elles et, de fil en aiguille, elles m’ont invitée à passer 3 jours dans leur pensionnat pour filles au fin fond du Tamil Nadu. Une de mes plus belles expériences en Inde.
Gérer les coups de blues
Des coups de blues j’en ai eus. Des petits, des grands mais jamais rien d’ingérable. Ils dépendent des rencontres que tu fais ou pas, du ressenti que tu as dans le pays, des difficultés que tu rencontres (et la régularité de ces difficultés), ou de la durée du voyage. Les raisons sont nombreuses.
Pendant mon tour du monde, j’ai noté plusieurs étapes allant de l’euphorie au début du voyage aux coups de blues en fin de voyage. L’avantage quand on voyage seule, c’est qu’on peut s’écouter et régler le problème selon ses envies : se poser sur une plage pour prendre du temps pour soi, faire du bénévolat dans une école, prendre des cours de langue… L’important est faire des activités ou mettre en place des choses pour rencontrer d’autres voyageurs ou des locaux.
Bien préparer son premier voyage seule
Choisir la destination idéale pour débuter
Il n’y a pas de destination plus facile qu’une autre où faire son premier voyage en solo. Le pays qui vous donne le plus envie ou celui qui vous rassure fera l’affaire. J’ai voyagé seule dans de nombreuses destinations, et toutes ont été de expériences singulières : en France tout est facile mais c’est assez cher, en Inde c’est bon marché mais j’ai testé mes limites (absolument toutes mes limites), en Albanie j’ai randonné seule sur les sentiers du trek du Pic des Balkans, et en Italie je suis partie en road trip en Toscane sur les traces de mes souvenirs d’enfance. Je ne me pose aucune limite, je fais en fonction de mes envies, de mon budget et je m’adapte.
Mon conseil : si la solitude te fait vraiment peur pour ton premier voyage, alors commence par des destinations qui te semblent faciles, où tu parles la langue ou tu baragouines quelques mots. En Europe, quoi de mieux que la France, la Belgique, l’Italie ou l’Espagne. Les pays latins sont une valeur sûre. En plus c’est pas loin, si tu as un coup de blues le retour est facile.
L’organisation logistique : de l’itinéraire au sac à dos
L’organisation de voyage est quelque chose de très personnel. En voyageant seule, j’ai appris à m’organiser le moins possible pour laisser de la place aux imprévus, aux conseils sur place et aux rencontres. Bien sûr je pars avec une idée d’itinéraire de voyage en tête mais je l’affine durant mon séjour.
Je réserve généralement mes premières nuits d’hôtel pour ne pas me retrouver à la rue (surtout dans les grandes villes), je loue ma voiture si je veux faire un road trip, et après je fonctionne au feeling.
ça ne fonctionne pas dans toutes les destinations, et pas à toutes les saisons. Il faut bien te renseigner sur les périodes les plus fréquentées et t’adapter. Par exemple si tu voyages en Islande ou en Italie en été, mieux vaut réserver tes hôtels avant le départ. En Thaïlande ou au Cambodge, tu trouveras toujours où loger.
Quel budget prévoir ?
Le budget dépend du pays dans lequel vous souhaitez aller. Un voyage en Espagne ou un voyage en Italie ne représenteront pas le même budget qu’un voyage au Japon ou en Asie du sud-est.
Les gros postes budgétaires sont le billet d’avion ou de train, le logement, la location de voiture et les activités. Pour les repas vous pourrez toujours vous débrouiller pour manger pas cher.
Mon conseil pour économiser sur le poste logement : les sites comme le Couchsurfing ou Nomadsister vous mettent en relation avec des locaux pour dormir chez l’habitant. L’avantage est que c’est gratuit mais attention ce n’est pas une chambre d’hôtel, ce sont de plateformes communautaires permettant de créer des échanges et partager des moments.
Où partir seule ? Mes retours d'expériences
Je n’ai pas fait les choses à moitié. Pour mon premier voyage en solo, j’ai choisi de faire un tour du monde. Et j’ai commencé par l’Inde. Un challenge que j’ai réussi à relever mais qui m’a poussée loin dans mes retranchements et mes émotions. Ensuite, il y a eu l’Asie du sud-est, l’Océanie et l’Amérique du sud. Depuis je continue de voyager seule sporadiquement et j’aime toujours autant. Même si vous trouverez de l’inspiration dans chaque rubrique de ce blog voyage, voici quelques retours d’expériences :
L'Inde, un challenge envoûtant
L’Inde est un pays fascinant que j’avais envie de découvrir depuis mon premier voyage au Sri Lanka. N’ayant jamais trouvé d’ami.e avec cette même envie, c’était une évidence qu’elle allait se trouver sur ma route pendant mon tour du monde.
Voyager seule en Inde est une promesse d’intensité pure, un tête-à-tête avec soi-même au milieu du chaos le plus poétique et anarchique qui soit. On y apprend la patience dans un train bondé du Rajasthan, la contemplation face aux crépuscules sur le Gange ou l’art de la joie de fêter Holi. Mais ne nous voilons pas la face : l’Inde est aussi un défi d’endurance émotionnelle. Entre la logistique épuisante et l’attention constante à porter à sa sécurité, sa santé et son bien-être, la fatigue et l’imprévu s’invitent souvent sans frapper.
Ce voyage en Inde a été envoûtant autant que fatiguant. J’ai vécu toutes les émotions possible d’une voyageuse solo : la joie, la tristesse, la colère, la peur, le dégoût, la surprise… Le tout parfois en une seule journée. L’Inde a été mon petit laboratoire des expériences que je pouvais vivre en voyageant seule.
On aime ou pas ce pays. Je l’ai adoré. J’y suis restée près de 3 mois et depuis je rêve d’y retourner. Je sais toutefois à quel point il faut être à 100% pour endurer la proximité, le bruit, les odeurs, la saleté, et le regard insistant des hommes.
L'Asie du sud-est pour un premier voyage solo
Je l’ai toujours dit, l’Asie du sud-est est la région idéale pour voyager seule. Après l’Inde, la Thaïlande, le Laos et le Cambodge m’ont offert le repos de l’esprit. Je m’y suis sentie presque comme chez moi. J’ai pu aller à la plage sans m’attendre à ce que 5 hommes débarquent de nulle part. J’ai pu visiter les temples et trouver une certaine sérénité.
Le cas de l'Amérique du sud
L’Amérique du sud est probablement le continent où je me suis sentie le plus en insécurité, et j’ai trouvé les gens les plus bienveillants.
L'Albanie, randonnée dans les Alpes albanaises
Conseils pratiques pour voyageuses solo
Où loger ?
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Nomadsister
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Couchsurfing
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Hostels ou auberges
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Hotel
Comment se déplacer ?
Prendre une assurance voyage
FAQ : questions sur le voyage solo
Il existe plusieurs techniques pour faire des rencontres quand on voyage seule. La première est de dormir dans des guesthouses ou hostels (auberges de jeunesse de charme). On peut choisir de dormir en chambre partagée, en dortoir ou en chambre individuelle et se retrouver dans les salles communes. Spoiler le salon commun ou la cuisine sont les meilleurs endroits pour engager la conversation avec un simple « Tu viens d’arriver ? ». Tu peux aussi participer à des « Free Walking Tours » (visites guidées gratuites) dans les villes : c’est le spot parfait pour rencontrer d’autres voyageurs solos.
Non, ce n’est pas dangereux de voyager seule en tant que femme. Pas plus que de marcher dans une grande ville française le soir. Le risque zéro n’existe nulle part, mais en voyage, on est souvent plus vigilante. Ma règle d’or : je me fie à mon instinct. J’évite de sortir seule le soir quand je ne le sens pas. Si une situation me semble « bizarre », je m’en vais. En choisissant des destinations sûres pour débuter (comme la Thaïlande, le Portugal ou la Bretagne), tu verras que la bienveillance des gens prend vite le dessus sur la peur.
Rester seule en voyage est la grande crainte des extraverties ! La vérité, c’est qu’on est rarement seule très longtemps. Entre les rencontres en guesthouse ou lors d’activités, les discussions avec les locaux et les journées bien remplies à explorer, le temps file. Et puis, apprendre à s’ennuyer un peu, c’est aussi là que naissent les meilleures idées et les plus beaux souvenirs.
On n’a pas besoin d’avoir un très bon niveau en anglais pour se débrouiller quand on voyage seule. On peut parler avec les mains, faire grand sourire et connaitre quelques mots de base (Bonjour, Merci, S’il vous plaît) suffisent. Pour le reste, des applis comme Google Traduction ou DeepL sont tes meilleures amies pour traduire un menu, trouver tes mots, etc… Au fur et à mesure tu vas prendre de l’assurance et être de plus en plus à l’aise dans les échanges.
Voyager seule, c’est être parfois confronté au fameux « supplément single » dans certains hôtels. Pour l’éviter, je privilégie les Airbnb, les guesthouses ou je demande parfois aux petits hôtels s’ils ont une « chambre simple » (souvent moins chère). Le plus économique reste de dormir dans un dortoir, ou dans une chambre chez l’habitant.
Côté repas et visites, par contre, tu maîtrises tout de A à Z, ce qui permet souvent de faire de sacrées économies sur la durée