Le goût de Malte
Explore Gozo Gozo est une petite île tranquille sur laquelle il fait bon flâner, se reposer et profiter de la vie. C'est d'abord dans la citadelle, sur les hauteurs de Victoria que je me perds. Blanch…
Le sud du Finistère est culturel et sauvage, ensoleillé et brumeux, un mélange de tout ce dont j’avais besoin au printemps 2020. Fin juin, Sarah est venue me rejoindre à Nantes. De là, nous avons pris sa voiture et sa tente et sommes parties en vacances au feeling pour une semaine dans le sud de la Bretagne en camping.
A vrai dire quand nous avons quitté Nantes pour le sud du Finistère, nous ne savions pas très bien à quoi ressemblerait notre voyage. Découvrir le bout de l’ouest de la France était notre but. J’avais noté quelques points sur une carte du nord au sud du Finistère, dont la mythique pointe du Raz et la presqu’île de Crozon. J’avais envie d’aller sur les pas de Paul Gauguin et des peintres de l’école de Pont Aven et pourquoi pas découvrir une des îles du Ponant. Brest, le Conquet et le nord étaient aussi sur la liste mais qu’aurions-nous le temps de faire en 1 semaine en Bretagne ? Quel rythme allions-nous trouver ?
Notre voyage s’est construit au jour le jour en fonction de nos envies et des caprices de la météo, sans se presser. Nous nous sommes adaptées et, dans le soleil comme dans la brume, nous avons profité des petites cités de caractère, du GR34, des longues plages de sable fin et de l’air marin si revigorant. Nous nous sommes baignées dans cette nature et les grands espaces qui m’ont tant manqués durant le confinement. Nous n’aurons le temps de faire que le sud du Finistère, et encore, il y a plein d’autres choses qui auraient mérité un détour. Je reviens enchantée de ce voyage, de la découverte du bout de la France, du bout de l’Europe.
Le Finistère est une terre magnifique où on se croirait tantôt en Ecosse, tantôt en Irlande ou en Cornouaille anglaise. Nous y sommes définitivement en France. De ses petits ports aux longues plages de sable blanc, d’île en archipel, de pointe en cap, je vous invite ici à le découvrir et peut-être vous donner envie d’aller un jour y faire un tour.
En réalité, nos vacances en Bretagne ont duré 9 jours. Notre itinéraire s’est déroulé plus ou moins ainsi car nous nous sommes adaptées à la météo. Nous sommes parfois revenues sur nos pas pour visiter les lieux sous le soleil. L’itinéraire que je vous propose aujourd’hui est un itinéraire qui me parait logique.
Ce sont Paul Gauguin et les peintres de l’école de Pont Aven qui nous mènent au Pouldu, à Pont Aven puis plus tard Concarneau et Quimper. Il faut compter environ 2 jours et demi pour visiter tout cela sans se presser et en profiter.
La Bretagne et particulièrement le sud du Finistère est une grande inspiration pour les artistes. A la fin du XIXème siècle, la région de Pont Aven, encore bien traditionnelle, attire de nombreux impressionnistes. La lumière si particulière ainsi que les couleurs de la Bretagne les inspirent. Même si le mouvement de l’école de Pont Aven a été très éphémère, il en reste néanmoins une histoire qui a profondément marqué la région.
Durant l’été 1886, Paul Gauguin s’installent à la buvette de la plage et rencontrent Marie Henry, la propriétaire des lieux. Il y rencontre, entre autres, Meijer de Haan et Paul Sérusier et ensemble y inventent un nouveau courant : le synthétisme.
La buvette d’origine n’existe plus, elle était installée à la place de l’actuel café de la plage. Il n’en reste rien à cet endroit mais elle a été reconstituée un peu plus haut dans la rue dans la maison-musée du Pouldu qui se visite. On y traverse la buvette, la salle à manger où Gauguin et de Haan ont fait fonctionné leurs pinceaux, la cuisine et les chambres où ont dormi les peintres.
C’est un chouette petit musée à visiter avant d’aller marcher sur le chemin des peintres qui part du centre du Pouldu. Deux parcours jalonnés sont possibles : un de 2 km et l’autre de 5km. Nous avons fait le grand circuit qui nous a menées sur les rives de l’Atlantique par le GR©34, au joli hameau de Kerzellec puis sur les bords de la Laïta avant de revenir dans le centre de la station balnéaire par la chapelle de la Paix. Il est jalonné de 15 bornes explicatives (dont certaines ont malheureusement disparu).
Le soir, il fait bon de marcher dans les dunes du Bellangenêt sur le sentier côtier au coucher du soleil… Les couleurs sont chaudes, les rayons du soleil viennent caresser les chatons et la lande des falaises… C’est très beau !
Sur la route de Pont Aven, nous nous arrêtons au port du Doëlan, une jolie étape avec ses phares qui dominent l’amont et l’aval du chenal. C’est vraiment mignon et je comprends l’inspiration des artistes dans la région. Les fleurs, les phares, les bateaux et les maisons, le tout offre une magnifique carte postale.
La (très) touristique petite cité de Pont Aven est très mignonne mais il ne faut pas y aller le lundi car le musée est fermé, et la bonne crêperie le Talisman recommandée par Laurène de Carnet d’escapades aussi ! C’est une leçon que nous avons apprise sur place car nous y étions bien sûr… un lundi. Bon nous avons pu nous y arrêter à notre retour vers Nantes pour visiter le musée mais nous n’avons pas pu déjeuner à la crêperie (car il vaut mieux réserver), ce sont 2 bonnes choses à savoir avant de planifier son voyage.
Hormis le musée, ce sont surtout les balades qui sont sympas. Passez à l’office du tourisme récupérer la carte « les balades sur les traces de Gauguin ». 3 circuits s’offrent à vous sur celle-ci : le port, le centre ville et le bois d’Amour. Ils vous emmèneront à la rencontre de toutes les sources d’inspirations pour les peintres à l’époque comme les moulins, le port, de l’ancienne pension Gloanec, aujourd’hui transformée en Maison de la presse, le bois d’Amour et la jolie chapelle de Trémalo où l’on peut voir le Christ qui a inspiré Gauguin pour son Christ jaune.
Au musée, vous ne verrez aucune peinture de Paul Gauguin, ses oeuvres ont un coût bien trop élevé pour un tel petit musée. Par contre vous y verrez un pastel de deux bretonnes peint en 1894 lors de son dernier passage à Pont Aven.
A Pont Aven, une gentille vendeuse nous a donné tous les incontournables à voir le long de l’Aven et sur la côte jusqu’à la pointe de Trévignon.
Parmi ses recommandations, il y avait le moulin à marée du Hénan, le port de Kerdruc, « qui n’a d’intérêt que parce qu’on y voit le port d’en face » nous a t-elle dit, la plage de Port Manec’h et ses jolies cabines de plage et le manoir Dalmore en arrière plan, le village de Kerascouet avec ses maisons traditionnelles et ses hortensias en fleurs, Raguénez pour la plage Tahiti et enfin la pointe de Trévignon. Tout cela nous a bien occupées le reste de l’après-midi.
Si les villes de Concarneau et de Quimper n’étaient pas forcément prévus à l’initial, nous y avons quand même fait un détour. La première car elle a beaucoup inspiré de nombreux peintres, la deuxième pour son musée des beaux-arts où sont exposées de nombreuses oeuvres des artistes de l’école de Pont-Aven. La côte aux alentours de Concarneau est sublime et les petites routes qui traversent la forêt de Fouesnant sont mystérieuses. Et si une envie de voir des eaux dignes de celles des Caraïbes vous vient, filez dans l’archipel des Glénan.
La ville close de Concarneau est l’un des endroits les plus visités en Bretagne. Grand port de pêche de la côte sud, même s’il est supplanté aujourd’hui par le Guilvinec, on vient à Concarneau pour sa ville close, son beffroi qui se reflète dans l’eau et ses remparts. Classée ville d’art et d’histoire, on y flâne rue Vauban ou sur ses remparts, accessibles gratuitement depuis la maison du patrimoine.
Au bout de la ville close, à 350m de l’entrée, se trouve un bac qui traverse l’entrée du port et vous emmène vers le littoral et ses jolis plages. Si vous voulez vous faire plaisir, comme nous, allez au restaurant La coquille, une formule entrée/plat ou plat/dessert à 17€ vous y attend. Mieux vaut réserver je pense. La marche pour y aller depuis l’arrivée du bac n’est pas sympa mais le jeu en vaut la chandelle !
Du Cap Coz à Benodet, nous sommes ici dans la plus grande station balnéaire du Finistère. De pointe en cap, par beau temps, à vous les eaux bleu et turquoise. Arrêtez-vous faire le tour de la pointe de Beg-Meil, marcher sur les longues plages de sable de la pointe de Mousterlin, ici il y a de nombreuses possibilités de se poser sur une serviette et ne rien faire sous le soleil bretron… Ou pas. Nous aurons vu cette région sous la pluie (et un peu sous soleil lors de notre dernier coucher de soleil en Bretagne).
Pour voir les Caraïbes bretonnes, c’est à l’archipel des Glénan qu’il faut aller. On embarque sur l’une des vedettes de l’Odet à Concarneau, Beg Meil ou Benodet et direction le paradis !
Situé à une vingtaine de kilomètre des côtes, l’archipel des Glénan est un site classé Natura 2000 et seule l’île de Saint-Nicolas est accessible au public car c’est la seule à avoir une infrastructure portuaire (sauf si vous avez votre propre bateau). On y trouve 2 restaurants, un centre de plongée, un refuge et quelques gîtes et on y vient principalement pour la journée.
Le sentier qui en fait le tour est sublime et offre des vues imprenables sur l’archipel et ses eaux translucides. Il faut y aller un jour où il fait beau pour y voir exploser ses couleurs, mais un peu de nuages ne font pas de mal non plus car il n’y a pas d’endroit où s’abriter.
Il faut apporter son pique-nique, qui sera convoité de très près par les goélans (mais surtout ne pas leur donner à manger SVP), ou réserver l’un des restaurants à l’avance.
Je vous recommande de prendre en plus le tour d’une heure car vous y apprendrez plein de choses sur l’archipel, les espèces qui y habitent, les narcisses qui fleurissent en avril, pourquoi l’eau est transparente et pourquoi il y a tant de voiles sur place. Tout cela je vous le raconterai prochainement dans un article dédié aux iles Glénan que je prépare pour escale à l’ouest.
Nous sommes allées Quimper un dimanche gris et un peu humide. Nous voulions principalement visiter le musée des beaux-arts pour faire le tour du sujets de peintres de l’école de Pont-Aven. Il vaut vraiment le détour et c’est très bien de le faire à la fin du voyage et surtout après Pont Aven et le Pouldu. Il clot très bien le sujet.
A nous le pays Bigouden ! Je voulais visiter le musée Bigouden à Pont l’Abbé, la capitale de la région, mais malheureusement il était fermé. Certainement à cause du Covid. Ce n’est pas grave direction Loctudy et l’île Tudy pour retrouver l’océan et manger une bonne crêpe avant d’affronter les éléments au phare d’Eckmühl et à la pointe de la Torche.
Ceux qui un jour sont allé en colonie de vacances vont certainement voir remonter des souvenirs à l’évocation des noms. Une petite pause au café du port de Loctudy et nous prenons le traversier (un vieux chalutier transformé) pour rejoindre l’île Tudy.
Le village est désert mais la crêperie de la cale nous tend les bras. Un complète et une caramel beurre salé, classique me direz-vous, et nous voilà pleine d’énergie (ou pas) pour affronter le phare d’Eckmühl !
Le phare d’Eckmühl compte 290 marches et de là-haut le panorama s’étend de la baie d’Audierne à la pointe du Raz et à l’île de Sein d’un côté puis jusqu’aux îles Glénan et Concarneau de l’autre. L’escalier est un bon endroit pour faire des photos mais attention, nous sommes en période de Covid et les mesures de sécurité mises en place ne permettent pas trop de prendre son temps.
Bienvenue à la pointe de la Torche, le paradis des sufers, kitesurfers et autres véliplanchistes ! Ici peu importe le temps, c’est beau mais on ne s’y baigne pas. Trop de rouleaux, ils sont réservés aux aguerris. Ce jour-là, il y avait du vent, il faisait gris mais les surfers et les mouettes cohabitaient, se reflétaient dans l’eau se retirant sur longue plage de sable blanc et ça suffisait à faire mon bonheur.
Il faut faire le tour de la presqu’ile pour avoir une vue sur la plage de Pors-Carn à l’est et celle de la Torche à l’ouest.
J’en rêvais depuis longtemps de ce bout du monde ! On ne peut pas être allée au cap de bonne Espérance en Afrique du sud, au Cap Comorin en Inde, au cap du sud-est en Tasmanie, au bout de la terre de feu en Argentine et ne pas être allée au cap Sizun et la pointe du Raz en France, non ? Nous attaquons ici ce qui seront certainement les plus jolis coins de nos vacances dans le Finistère, les plus sauvages, les plus désolés. Avec les falaises fleuries de bruyères, l’été est vraiment une belle saison pour découvrir les pointes du Finistère.
Depuis Audierne, nous prenons le bateau de la compagnie maritime Penn ar bed qui fera l’aller retour dans la journée. 1h30 sur la mer d’Iroise et nous voilà arrivées sur l’île de Sein. 5 heures sur place ne sont pas de trop pour découvrir l’île située au large de la pointe du Raz. Ici pas de voiture, les vélos sont réservés aux locaux, alors il faut marcher !
Nous arrivons à quai au phare de Brial. Après un petit café Chez Bruno sur le port, nous partons en direction de la presqu’ile de Kélaourou qui ne se découvre qu’à marée basse. Sur le chemin, la vue sur la baie est sublime. Il faut faire attention à bien rester sur le sentier car c’est une zone de nidification du stern noine, de l’huitrier pie et du grand gravelot.
Après une pause déjeuner sur un rocher avec vue sur l’horizon, direction le phare de Goulenez. Sur la route, nous croisons le monument des forces navales françaises libres inauguré par le Général de Gaulle en 1960 pour honorer tous les Sénans partis suite à son appel de Juin 1940. Ils étaient 128 et le Général aurait déclaré « un quart de la France vient de Sein » suite au passage en revue des troupes. Si vous voulez en savoir plus, je vous invite à lire cet article Quand l’île de Sein était le quart de la France.
Arrivées au phare, nous découvrons que celui-ci est fermé à cause du coronavirus. Nous ne verrons donc pas la vue depuis le point le plus haut de l’île de Sein. Nous faisons le tour de ce coin de l’île avant de rebrousser chemin via la Chapelle Saint-Corentin et retrouver le port.
16h il est déjà l’heure de repartir. Sur le chemin du retour, le bateau approche de très près le phare de la vieille et ses courants et les côtes sud du cap Sizun. La traversée est sublime, encore plus belle que celle du matin !
Motivées comme jamais après notre journée sur l’île de Sein, nous partons explorer le cap Sizun, de la pointe du Raz à la pointe du van. Nous nous arrêtons pour une pause 100% Breizh sur la terrasse café-papeterie Monsieur papier.
Arrivées à la Pointe du Raz, nous trouvons un énorme parking payant, cher (6,50€) et des boutiques. C’est un peu Disneyland et ça me rappelle Land’s end en Cornouaille anglaise. Il faut aller au-delà de cela, surtout qu’en ce moment il n’y a pas foule.
Le soleil est encore haut à cette heure et à cette époque de l’année. La lumière est difficile à capter mais sur le retour, la vue sur la baie des Trépassés et la pointe du van, avec en premier plan des landes de bruyères à perte de vue, est indéfinissable. C’est probablement le coin le plus sauvage de Bretagne.
Après la découverte du Cap Sizun, nous partons pour deux jours sur la presqu’île de Crozon. La météo s’annonce mauvaise le lendemain alors nous allons profiter au maximum de notre première journée.
Sur la route en direction, nous nous arrêtons à Locronan. Ici aussi le parking est payant (4€) mais on nous annonce que c’est pour la restauration du patrimoine. Curieusement ça passe beaucoup mieux !
J’étais déjà venue à Locronan, il y a très longtemps. Pour moi cette cité de caractère, c’est le film Les Chouans de Philippe de Broca avec Philippe Noiret, Sophie Marceau, Stéphane Freiss et Lambert Wilson. De nombreux autres films y ont été tournés et on comprend pourquoi. Ici pas de fils électriques, des façades bien conservées, de jolies fleurs et surtout pas d’enseignes dévisageant la ville. C’est beau, très authentique. On dirait que le temps n’a pas d’emprise sur ce village.
N’oubliez pas de faire le détour jusqu’à la chapelle Notre Dame de Bonne Nouvelle, un peu en dehors du centre ville. Elle est trop mignonne avec sa fontaine et ses hortensias en fleurs.
Après une pause déjeuner à Morgat, direction le cap de la Chèvre. Le plus beau par là, c’est la pointe Saint-Hernot et la plage de l’île vierge. Ce n’est pas trop bien indiqué depuis le village de Saint-Hernot mais en gros il faut se garer près de la maison des minéreaux et retrouver le GR©34. Avec Maps.me on se débrouille.
Mon vrai coup de coeur sur la presqu’île de Crozon, c’est la pointe de Dinan et son château, une énorme masse rocheuse reliée au continent par une arche naturelle. De là, on a une vue panoramique de la pointe du Raz à la pointe de Penhir. Par temps dégagé, il n’y a rien de plus beau car il y a de la roche mais aussi de la végétation (avec des bruyères en fleurs), ce qui n’est pas le cas ni à la pointe du Raz, ni à la pointe de Penhir. Prévoyez de passer du temps pour marcher sur les sentiers car on a envie de tout photographier par là ! Et le vent décoiffe 🙂
Le temps se couvre un peu quand nous arrivons à la pointe de Penhir et ses petits rochers appelés les tas de Pois. Le site est classé Natura 2000 pour sa roche datant de centaines de millions d’années. Ce sont les même grès que l’on retrouve sur toutes les pointes de la presqu’île de Crozon, ils sont magnifiques, façonnés par le temps, les éléments. Très résistants !
C’est très beau mais le lieu ne vient pas supplanter mon coup de coeur pour la pointe de Dinan où il y a plus de végétations.
Ici vous trouverez aussi un monument à la gloire des Bretons des forces françaises libres.
Le lendemain nous verrons Camaret-sur-mer sous le brouillard. Les jours se suivent mais ne se ressemblent pas sur la prequ’île de Crozon. Une ambiance assez mystique qui va bien avec la Bretagne ! Nous faisons le tour du port jusqu’à la tour Vauban à pied. J’ai un coup de coeur pour le cimetière à bateaux et les carcasses rouillées.
Nous faisons une pause déj’ dans la voiture sur le parking de la pointe du Toulinguet avant une petite promenade revigorante dans le vent de la plage. C’est chouette quand il fait moche aussi… Même sans visibilité !
Nous ne verrons rien de la rade de Brest à la pointe des Espagnols. Brouillard à couper au couteau alors direction Landévennec pour voir les ruines de l’abbaye Saint Guénolé et la petite église qui plonge dans la mer. Malgré son micro-climat légendaire, il n’y fait pas meilleur.
C’est l’heure de rentrer à Nantes.
Sur la route du retour nous nous arrêtons à Quimper puis le lendemain, le temps s’améliorant, nous décidons de faire notre halte dans l’archipel des Glénan. Tout cela j’en parle plus haut car c’est plus logique dans l’organisation d’un voyage dans le sud du Finistère. Durant cette semaine bretonne, nous avons joué avec cette météo capricieuse qui nous a obligées à nous adapter.
Le sud du Finistère est très riche et il faut souvent faire des choix, comme un peu partout en Bretagne. Parmi mes incontournables :
Si vous n’avez pas de voiture, le plus simple est d’arriver en train à Lorient, Quimper voire Brest, selon ce que vous voulez visiter. Pour facilité vos déplacements, je conseille de louer une voiture depuis l’une des trois gares. Je vous recommande de lire mon article sur mes conseils utiles pour louer une voiture en voyage.
Nous avions pris 2 guides de voyage pour nous accompagner lors de ce séjour : le Lonely Planet Bretagne et le Guide Michelin Bretagne Sud. Le guide Michelin est plus détaillé et propose de jolies idées d’itinéraires locaux avec les arrêts incontournables. Le Lonely Planet vient assez bien compléter ce dernier.
Nous avons visité le Finistère hors saison, dans la période un peu particulière du post Covid19 aussi nous n’avons pas réservé de camping car il n’y avait pas foule. Nous sommes arrivées chaque soir dans un établissement différent et avons trouvé un emplacement sans problème pour la tente. Cependant en période estivale, mieux vaut réserver sa place ou son mobilhome.
Voici petite liste des matériels et accessoires utiles en camping :
Conseils + : prendre une couverture de survie ou un tapis de sol à glisser sous la tente pour l’isoler de l’humidité.
Conseils + : certains sites ne sont équipées que de prises CCE, il vous faudra donc, si vous prenez l’électricité au camping, un câble adaptateur CCE, éventuellement une rallonge selon longueur de votre câble et une multiprise (si vous avez beaucoup de matos à charger).
Tout le monde n’est pas adepte du camping. Heureusement d’autres alternatives existent :
Vous trouverez une liste de sites offrant des locations saisonnière dans mon article dédié Sur quel site réserver sa location de vacances ? N’hésitez pas à y faire un tour, vous y trouverez tous mes conseils avisés.
Comme à chaque voyage que nous faisons ensemble, Sarah et moi tenons nos comptes grâce à l’application de gestion de budget de voyage Tricount. Nous savons donc que nous avons dépensé 852€ pour 2 personnes sur ces 9 jours. Toutes ces dépenses sont réparties ainsi :

La Bretagne est magnifique sous le soleil comme sous la brume, il est cependant des endroits que l’on préfère découvrir sous une jolie météo. C’est le cas des îles, du cap Sizun ou de la presqu’île de Crozon quand les eaux sont baignées par les rayons du soleil qui laissent exploser les couleurs.
La météo en Bretagne est parfois capricieuse et nous l’avons expérimenté lors de notre voyage. Il faut savoir faire preuve d’adaptabilité pour réorganiser le programme en fonction. Par exemple nous voulions aller sur l’archipel des Glénan, l’île de Sein et la presqu’île de Crozon de préférence des jours où il faisait beau. Malheureusement nous n’avons eu que 2 ou 3 jours de grand soleil sur notre semaine, nous avons donc dû aménager notre itinéraire dans le Finistère sud en fonction de celle-ci. Alors que nous étions vers Benodet, prêtes à partir vers les Glénan, nous avons décidé, à contre coeur, de zapper cette partie pour filer directement à l’ouest et profiter de ces deux jours à l’île de Sein et sur la presqu’île de Crozon. Au retour vers Nantes, le ciel s’éclaircissant, nous avons finalement réservé notre journée sur l’archipel des Glénan.
L’avantage d’organiser le tout au jour le jour, de ne pas suivre un programme précis, de visiter une zone très restreinte aussi, est de pouvoir adapter son séjour en fonction de cette météo.
Passer ses vacances en Bretagne c’est avant tout profiter de la nature ! Le sud du Finistère offre de grands espaces naturels où la question de distanciation sociale ne se pose pas et où le port du masque n’est pas obligatoire. Voyager en camping, c’est aussi profiter de l’extérieur le plus possible.
Ce voyage en Bretagne nous a offert une reconnexion avec la nature et ça fait un bien fou.
Et vous, vous allez où dans le Finistère pour vous ressourcer ? Donnez-moi vos bons plans, j’habite à côté, je vais y retourner !

Cet article contient des liens d’affiliations. En cliquant sur ces liens, il se peut que je perçoive une commission, ça ne vous coûte pas plus cher mais ça m’aide à entretenir ce blog et vous offrir du contenu gratuit.
Cet article contient des liens d’affiliations. En cliquant sur ces liens, il se peut que je perçoive une commission, ça ne vous coûte pas plus cher mais ça m’aide à entretenir ce blog et vous offrir du contenu gratuit.
Cet article vous a plu ? Partagez-le !
Questions fréquentes
À lire aussi