Visiter Rügen et la mer Baltique en une semaine
J'avais Rügen dans ma tête depuis mon séjour dans la mer des Wadden en 2013. Pourquoi ? Je ne sais pas, la mer n'est vraiment pas ce qui nous vient à l'esprit en premier quand on pense à l'Allemagne. …
Aller à la rencontre de l’Afrique du sud était un rêve aujourd’hui devenu réalité. Je suis dans l’avion qui me ramène de Johannesburg vers la France et derrière mon hublot le regard tourné vers le sol, je pleure. Je pleure de joie, je pleure de tristesse. Ce voyage fût fort. Fort en émotions, fort en rencontres, fort en sourires et fort en saveurs. Si vous me lisez régulièrement, vous savez sûrement que mon continent de prédilection est l’Asie mais honnêtement ce premier grand voyage en Afrique australe m’a donné l’envie de plus. Je pense qu’il marquera le début d’une longue histoire d’amour avec l’Afrique.
Pour moi rencontrer l’Afrique du sud c’était revenir sur son passé pour mieux comprendre ce qu’elle est aujourd’hui, une vingtaine d’années après la signature de la fin de l’apartheid. C’était aussi me plonger dans sa nature et découvrir sa faune et de sa flore si exceptionnelles. Je voulais aussi aller à la rencontre de ses saveurs, riches de ses différentes migrations. J’attendais surtout d’aller à la rencontre de la vie et d’être surprise. Et cette surprise je l’ai eue dès le moment où j’ai posé le sol sur les terres sud-africaines jusqu’aux toutes dernières minutes.
La première phrase que j’ai entendu alors que je passais la douane fût « bonjour comment vas-tu ce matin ? ». Celle qui m’a fait pleurer fût la dernière « merci d’avoir donné ton sourire aux gens que tu as croisé durant ton séjour ». ça pose tout de suite une idée de l’accueil que réserve l’Afrique du sud à ses visiteurs.
Le parcours que j’ai fait durant 10 jours est certainement celui que je recommanderais à tous ceux qui ne connaissent pas le pays. Voilà un léger aperçu de ce séjour, je reviendrai en détail sur chaque point dans les semaines à venir.
Johannesburg est une ville assez difficile à approcher. Ville étendue avec ses banlieues riches et ses banlieues pauvres où parfois il ne faut surtout pas mettre les pieds, elle est cependant riche de sa population et incontournable pour revenir sur l’histoire et comprendre où en est l’Afrique du Sud aujourd’hui.
Etre libre, ce n’est pas seulement se débarrasser de ses chaînes ; c’est vivre d’une façon qui respecte et renforce la liberté des autres – Nelson Mandela
Pour l’histoire et la mémoire, Johannesbourg est la porte d’entrée sur l’Afrique du Sud. Pour moi 4 lieux y sont incontournables :
Le Cap quant à elle, est la plus européenne des villes sud-africaines (voire africaines). De chez nous on pense surtout à Table mountain (la montagne de la table) et Robben island où Mandela fût emprisonné mais Le Cap est surtout une ville « à vivre » : on y mange bien et on y boit surtout de bons vins ! Elle est aussi connue pour le Jazz mais je n’ai pas eu le temps d’explorer ce pan-là. Moi j’ai surtout pris du temps sur la péninsule, Cape point et le mythique Cap de bonne espérance où je rêvais d’aller et les manchots de boulders beach à Simon’s town. J’ai aussi bien profité du vin dans la région de Stellenbosch, la plus grande région productrice de vin (et la plus connue) en Afrique du Sud.
Cette ville est peut-être pour nous européens la porte d’entrée la plus facile en Afrique du sud car plus sécurisante que sa soeur Johannesburg. J’ai l’impression que les deux villes sont un peu en compétition, un peu comme le sont Paris et Marseille chez nous ! Personnellement j’ai su apprécier les deux mais j’avoue que l’ouverture sur la mer au Cap m’a plus fait d’oeil que Joburg mais je retournerai dans les deux pour explorer de nouveaux visages, comme Soweto à Joburg que je n’ai fait que survoler et qui m’intéresse vraiment ou Bo-kaap (le quartier malais coloré), le waterfront, Long street et tout le centre du Cap dont je n’ai pas du tout profité.
Faire un safari à la recherche des big 5, c’est un peu ce que tout le monde attend en Afrique du sud. Il y a deux manières de le faire : la première ce sont les parcs nationaux, la deuxième les réserves privées. On dénombre une vingtaine de parcs nationaux en Afrique du sud et seuls deux ne sont pas « Malaria free » : le plus connu de tous, le Kruger, et le Mapungubwe.
Moi je suis allée dans une réserve privée de 11 000 hectares de la région du Western Cape (environ 4h à l’est du Cap) qui possède les Big 5. Je ne les ai pas tous vus au coeur du fynbos, ce bush exceptionnel que l’on trouve aussi en Australie et en Amérique du sud, certains sont difficiles à observer (comme le léopard) mais j’ai vu un serval, qui se fait tout aussi rare. Et j’ai raté les éléphants à quelques heures près… Petite tristesse pour moi qui suis une grande fan de ce pachyderme !
Bon je m’en suis remise et si je vous dis que c’était trop bien vous êtes étonnés ? Bon je vous raconte ça plus en détail très vite dans un article entièrement dédié, avec plein de photos dedans !
Durban est une ville complètement différente de Johannesburg ou Le Cap. Elle est entièrement tournée vers l’océan indien, c’est une ville qui vit, qui grouille et quand je vous aurais dit qu’elle accueille la deuxième plus forte population d’indiens en dehors de l’Inde, vous aurez surement compris pourquoi elle m’a plue ! Ce subtile mélange de culture indienne et de culture zoulou fait qu’il se dégage de Durban une énergie particulière et je ne vous parle pas de ses saveurs. Les currys… Miam !
Un peu à l’image du Cap, Durban est une ville à vivre, point de départ vers les contrées du Kwazulu natal.
Récemment l’image de l’Afrique du sud a été entachée par de malheureux actes xénophobes à Durban et Johannesburg, certaines d’entre vous m’ont posé des questions à ce sujet sur facebook. L’armée a mis fin aux tensions et la situation est aujourd’hui totalement apaisée. Je me suis promenée plusieurs fois en ville de jour à Durban et honnêtement je ne me suis pas sentie en insécurité.
La sécurité en général est une grosse question en Afrique du sud. De jour, je dirais qu’il faut faire attention mais sans prendre de risque et sans montrer de signes extérieurs de richesse (la base), ça se gère à Durban et au Cap (qui selon notre guide est la ville la plus sûre d’Afrique du sud de jour). Concernant Johannesburg, je l’ai visitée accompagnée et c’est vraiment le conseil que je vous donnerais pour une première approche.
Je fais vraiment une différence entre la sécurité de jour et de nuit comme le font les sud africains. La nuit est clairement plus dangereuse et personnellement je ne sortirais pas seule dans les grandes villes et surtout pas à pieds. Le meilleur moyen de se déplacer pour sortir reste le taxi. L’application Uber a la cote en Afrique du Sud !
Je suis clairement tombée amoureuse de l’Afrique du sud. L’idée de ce voyage était de rencontrer et me donner le goût du pays et c’est réussi, elle ne m’a pas laissée indifférente. J’ai aimé ses sourires, ses villes aux énergies et aux histoires différentes, ses histoires positives qui effacent les côtés négatifs, ses lodges extraordinaires, les questions de durabilité…
Je retournerai en Afrique du Sud pour aller encore plus à la rencontre de l’autre, rentrer plus en profondeur dans ces histoires humaines que je n’ai fait que survoler. J’en ai de nombreuses en tête sur des sujets variés.
C’est sûr j’y retournerai !
Ce voyage a été organisé par l’office du tourime d’Afrique du sud. Tous les choix éditoriaux des billets produits suite à ce voyage me reviennent.
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