Comment compenser carbone mes voyages ? Bilan 2018, constat, solutions et mes engagements
Aucun voyageur ne peut aujourd’hui ignorer l’impact de ses voyages en avion sur l’environnement et le climat. Si j’essaye de réduire au maximum mes déplacements en aérien, ce n’est pas toujours possible de les éviter principalement, pour ce qui me concerne, pour des raisons professionnelles. A l’heure où 60 youtubers lancent des défis à leurs fans pour protéger la planète, je me suis intéressée à mon empreinte carbone 2018 et la question de sa compensation et me dis, chères ami.e.s lectrices et lecteurs que vous pourriez peut-être en faire autant. Combien j’émets de CO2 en voyageant en avion ? Comment puis-je compenser mes émissions de gaz à effet de serre ? Combien cela me coûterait-il ? Quels sont mes objectifs pour réduire mon impact en 2019 ? Et au quotidien, quelles actions je mène ? Je vous dis tout de ma démarche, de mes recherches, de mes objectifs futurs pour éventuellement vous inciter vous aussi à agir en faveur de notre jolie planète.
Comment compenser carbone ? bilan calcul et solutions
Mon empreinte carbone en 2018 – Ma prise de conscience[separator type= »thin »]
Selon le GIEC, le transport aérien représente aujourd’hui 2 à 3% des émissions de CO2 d’origine humaine. Parallèlement l’association internationale du transport aérien (l’IATA) estimait en 2016 le doublement du nombre de passagers d’ici à 2035 (soit 7,2 milliards par an contre 3,8 en 2016). Qui dit augmentation de trafic, dit augmentation de la pollution non ?
Il faut donc agir et la voyageuse compulsive que je suis en a bien conscience !
En septembre dernier je suis partie en Australie avec des blogueurs allemands dont mon amie Nina Smaracuja. Lors de l’une de nos soirées, nous avons discuté de notre empreinte carbone, de comment nous allions compenser nos vols et surtout avec quel organisme. C’est un sujet dont on parle rarement (voire pas du tout) sur les blogs aussi je me suis dit que c’était intéressant pour une fois d’aborder le sujet et sans langue de bois. Depuis mon retour je me suis donc vraiment intéressée au sujet. Alors que la fin de l’année approche et qu’il ne me reste qu’un voyage d’ici à la fin décembre, j’ai trouvé que c’était le bon moment pour me pencher en profondeur sur mon cas et de faire le bilan carbone annuel de mes voyages.
En 2018 j’ai levé le pied sur mes voyages enfin c’est ce que je pensais jusqu’à ce que je fasse le calcul ! Si dans les fait j’ai effectivement beaucoup moins voyagé que les années précédentes, j’ai quand même vraiment encore TROP PRIS L’AVION. Les chiffres vont certainement vous choquer mais j’ai décidé d’être très honnête, d’abord avec moi-même, pour mesurer réellement l’impact de mes voyages et pouvoir travailler dessus dans les années à venir. C’est l’un des mes engagements envers la planète.
Mes voyages, mon bilan carbone
En 2018, je suis partie 9 fois en voyage : 3 personnels, 6 pour des reportages (mon prochain et dernier voyage est inclus dans ces chiffres)
Pour ces 9 voyages j’ai pris 35 fois l’avion et 10 fois le train. ça change pas mal la donne de ne plus habiter dans la capitale, ça rajoute souvent une escale pour aller prendre un long courrier à Paris, Londres ou Amsterdam.
Tous ces trajets représentent environ 22 tonnes d’émissions de CO2 soit 12 fois ce que la terre peut supporter par personne par an
Ce n’est pas le plus intéressant dans mon analyse je trouve mais, pour information, le montant de ma compensation carbone pour 2018 (juste pour mes voyages en avion et en train) s’élève à plus ou moins 430€ (source : calculateur Fondation good Planet). En réalité chaque organisme a son propre calculateur et les chiffres varient de l’un à l’autre. J’ai pris celui de la Fondation Good Planet car c’est de loin le plus pratique pour calculer sa consommation annuelle mais très honnêtement ce n’est pas le plus pointu.
Constat : c’était avéré, c’est maintenant prouvé : je suis une sale pollueuse.
Y- t-il des voyages en avion que j’aurais pu éviter cette année ?
Clairement oui, je pense notamment à certains Aller/Retour Nantes/Paris pour avoir des correspondances à Charles de Gaulle ou certains trajets que j’aurais pu faire différemment en cumulant un vol à des trains pour limiter mon impact. J’aurais pu aussi faire mon Nantes-Marseille en train mais pour des raisons de coût (3x moins cher ça change la donne), j’ai choisi l’aérien plutôt que le terrestre. Mais voilà je mesure aujourd’hui combien l’impact en train est significativement plus faible.
Prenons pour exemple le trajet Nantes-Paris que je fais le plus souvent :
Pour un Nantes-Paris en avion, j’émets 0,15 tonnes de CO2 -> c’est trop
Pour un Nantes-Paris en train je n’émets quasiment aucun CO2-> c’est rien
Pour parler en compensation, le premier est à 3€, le deuxième à 0,03€, ça vous parle peut-être plus 😉
Il n’y pas photo non ?
En agissant plus en amont auprès des mes partenaires pour réserver train + avion plutôt que multiplier les vols, j’aurais pu éviter d’émettre quelques tonnes de CO2 et préserver la planète de cette pollution inutile. J’ai conscience de cela et ce sera l’un de mes points d’améliorations sur 2019.
Les solutions pour calculer & compenser mon empreinte carbone[separator type= »thin »]
Les entreprises du tourisme qui compensent 100% des voyages de leurs clients, je pense notamment aux agences du groupe Voyageurs du monde, font appel à des fondations mais celles-ci ne prennent pas les dons des particuliers. J’ai donc fait quelques recherches pour trouver des ONG ou des fondations qui oeuvrent dans ce sens et qui vont au-delà de la reforestation. Toutes ces organisations proposent sur leur site des calculateurs, plus ou moins biens faciles à manipuler, plus ou moins pointus aussi.
Voici les 4 organismes qui ont retenu mon attention :
CO2 My climate
CO2 my climate est une ONG suisse soutenue, entre autres, par Bertrand Piccard (pilote & initiateur de Solar Impulse) et le prix Nobel de la paix, le Professeur Yunus Mohammad.
Le site n’est pas trop bien fichu malheureusement, un peu brouillon mais ce que j’aime particulièrement c’est que l’on peut choisir parmi les divers projets sur lesquels on veut s’engager comme de l’eau potable pour des familles en Ouganda, des micro-crédits au Kenya pour que les femmes puissent acquérir des fours efficaces et bien d’autres encore. Il est trilingue : allemand, français et anglais et on peut faire des dons en francs suisses, en euro ou en GPB.
Ils sont transparents de A à Z et vous informent sur le suivi de vos dons. Les suisses et les allemands peuvent même déduire leurs dons de leurs impôts.
Atmosfair
Atmosfair est une organisation allemande créée par deux organismes (une association d’agents de voyage dans le tourisme durable et Germanwatch). Elle est soutenue par l’agence fédérale de l’environnement allemande. Ils soutiennent des projets dans l’éducation et selon les technologies (efficacité de l’énergie, énergie solaire, l’énergie éolienne…) et travaillent au développement des énergies renouvelables dans les pays qui n’ont pas les moyens de le faire. Quand vous faites un don, vous pouvez choisir un projet ou donner pour soutenir « tous les projets ».
C’est un organisme qui me plait beaucoup. Leur site est très bien fait, entièrement dédié au voyage et comment voyager de façon plus durable. Il est bilingue allemand et anglais.
MyClimate et Atmosfair respectent le label Gold Standard dans le choix de leurs projets.
CO2 solidaire
CO2 solidaire est une organisation créée en 2004 par l’ONG GERES (Groupe Énergies Renouvelables, Environnement et Solidarités), elle est aujourd’hui une « plateforme de compensation au service de quatre porteurs de projets : GERES, Initiative Développement, Microsol et Bleu-Blanc-Cœur. L’objectif est de proposer des crédits carbone à haute qualité sociale en circuit court. »
Ils soutiennent des projets d’amélioration de conditions de vie au Congo, en Chine, au Pérou, en Amérique centrale (Honduras, Mexique, Salvador, Guatemala) et de reforestation en France.
Le site est assez bien fait et donne un visage humain à la compensation carbone. Vous pouvez choisir de compenser par trajet ou en libre mais toujours vous pourrez choisir le projet à soutenir.
NOTE : depuis l’écriture de cet article, CO2 solidaire a suspendu ses programmes mais la plateforme met toujours en relation avec des porteurs de projet.
La Fondation Goodplanet
C’est une fondation française créée par le photographe Yann Arthus-Bertrand qui, je cite, « a pour objectifs de placer l’écologie et l’humanisme au cœur des consciences et de susciter l’envie d’agir concrètement pour la terre et ses habitants ».
Les projets soutenus par la fondation se situent aussi bien en France (notamment au domaine de Longchamp, siège de la fondation) qu’à l’international. Ils agissent sur la sensibilisation, l’éducation et des actions solidaires qu’ils appellent des actions carbones.
Le calculateur d’émission de CO2 est très bien fait et c’est de celui-ci dont je me suis servie pour faire tous mes calculs que vous retrouvez plus haut.
Comme je vous le disais, tous ces organismes ont des manières bien à eux de calculer la compensation carbone. J’ai fait l’exercice sur un A/R Paris-Bangkok pour voir s’il y avait de grandes différences :
MyClimate : 3,6t d’émission de C02 – Compensation 90€
Atmosfair : 4,5t d’émission de CO2 – Compensation 100€
C02 solidaire : 4t d’émission de CO2 – Compensation 96€
Fondation Good Planet : 4,14 to d’émission de CO2 – Compensation 82,81€
Même si j’ai calculé mon empreinte carbone 2018 grâce au calculateur de la Fondation Good Planet (si vous vous y intéressez vous verrez que c’est le plus facile à manipuler), le calculateur d’Atmosfair me semble le plus pointu puisque l’on peut choisir le type d’avion (ça peut changer la donne), la classe dans laquelle on a voyagé, si c’est un charter ou un vol régulier et parfois même la compagnie. Facile à manipuler pour un vol, beaucoup moins pratique pour les cumuler et faire un bilan annuel.
Je pense que je vais certainement partager mes dons entre les 3 premiers organismes.
Si vous voulez aller plus loin sur le sujet, avoir plus de chiffres, en savoir plus sur les labels et aller plus loin sur les autres organismes, je vous conseille de lire le dossier Compenser carbone & transport aérien de Cybelle Planet.
Mes objectifs pour réduire mon impact en 2019[separator type= »thin »]
Je ne vais pas mâcher mes mots : compenser carbone N’ANNULE EN RIEN ma pollution passée et future. Cela me donne juste bonne conscience de financer des projets qui aident à réduire la pollution de la planète, prioritairement dans des pays qui n’ont pas les moyens d’agir. Pour faire une réelle action en faveur de la planète, il faudrait donc que je réduise au maximum mes voyages en avionvoire que j’arrête totalement. Je sais que c’est impossible pour moi d’arrêter. Je suis bien consciente de cette grande faiblesse par contre je suis tout aussi consciente que je peux REDUIRE mes émissions.
Sur 2019, je compte donc :
Compenser mes émissions de CO2 de 2018
Donner la priorité au train. Nantes-Paris en avion, c’est fini
Arrêter de voyager loin sur de courtes durées. J’en ai conscience depuis très longtemps, j’en parlais déjà dans Rêver et donner du sens à mes voyages, un article publié il y a près de 2 ans. J’ai bien agi dans ce sens ces dernières années, même si l’Australie cette année a été une grand faiblesse je l’avoue.
Accentuer mes voyages en local et être plus pointue dans le choix de mes projets impliquant des vols et principalement les longs courriers
Me remettre à la randonnée en voyage. Je privilégie déjà beaucoup la marche mais j’aimerais équilibrer city trips, road trips et randonnées
Anticiper le plus possible mes voyages en France pour ne plus que l’avion soit une option moins chère que le train. Comment est-ce possible d’ailleurs ? ça ne devrait pas être ainsi !
Sensibiliser mes partenaires et mes clients sur mes choix car agir pour la planète passe aussi par la sensibilisation et l’éducation
Réduire son empreinte carbone ne se limite pas aux voyages[separator type= »thin »]
Contrôler et réduire sa consommation au quotidien
Lorsque j’ai quitté Paris pour m’installer à Nantes, j’ai fait le choix de passer chez Mint Energie, un fournisseur d’accès à l’électricité qui m’offre une énergie renouvelable et la possibilité de compenser ma consommation électrique en plantant des arbres au Sénégal et en Haïti. Pour être allée en Haïti et savoir combien ils en ont besoin, je fais ce choix-là pour le moment. Il existe d’autres fournisseurs d’énergie verte, Greenpeace a d’ailleurs sorti récemment ce comparatif d’électricité verte, si jamais vous voulez changer de fournisseur, quitter EDF (ce que je vous incite à faire) je vous conseille d’aller y faire un tour avant de choisir. Mint Energie n’est pas encore dans ce classement car c’est un acteur trop récent. J’ajusterai à la sortie d’un prochain rapport si nécessaire.
Au quotidien je fais très attention à ma consommation électrique, pas seulement pour des raisons de coûts mais aussi parce que l’on sait très bien que plus nous consommons, plus nous agissons en faveur du réchauffement climatique. Des petites actions quotidiennes à petites échelles peuvent faire de grandes choses au final pour la planète alors :
Ma maison est chauffée à 19° grand max, en réalité c’est plutôt 18°. Si j’ai froid je mets un pull voire ça me donne une bonne raison pour me réfugier sous mon plaid 😉
En hiver je baisse le chauffage dans toutes les pièces la nuit (voire même je l’éteins) et je ferme les volets le soir pour garder la chaleur
J’éteins mes radiateurs quand j’aère les pièces de ma maison
Je fais des programmes courts et majoritairement à 30°/40° sur ma machine à laver, de préférence en heures creuses. Idem programme court sur mon lave-vaisselle.
J’éteins ma box internet dès que je peux (on ne le sait que peu mais c’est super consommateur d’énergie cette bestiole-là)
J’ai investi dans des prises On/Off qui me permettent d’éteindre d’un coup tous mes appareils en veille
Mes ampoules sont toutes en basse consommation et je n’allume la lumière que quand c’est vraiment nécessaire. Je fais la « chasse au gaspillage » comme disait ma mère quand j’étais enfant.
Quand j’ai changé de fournisseur d’électricité, l’estimation de la consommation de mon logement qui avait été réalisée était de 8000 Kw à l’année. A date je n’ai pas encore consommé la moitié de cette estimation.
J’habite en ville donc je limite au maximum mes déplacements en voiture. Je me déplace à pied et en bus quand je dois aller dans Nantes. J’ai de la chance d’habiter dans une ville où le réseau de tram et de bus est très bien développé, bien que très cher je trouve. Je compte acheter un vélo l’an prochain car la ville est plutôt bien pourvue en pistes cyclables.
J’essaye de limiter mes déchets, je sais très bien que c’est un point sur lequel je dois encore travailler en profondeur. La transition est en route depuis quelques mois, ça prend du temps de changer ses habitudes.
Concernant mon alimentation, je fais attention à d’où proviennent les produits avec une préférence bien sûr pour le local et de saison, même quand je voyage. Je ne suis ni végétarienne encore moins vegan mais je limite ma consommation de viande (je n’en ai jamais trop mangé de toute façon).
Quand je pars en voyage :
Je mets ma maison en mode (presque) zéro consommation d’énergie :
J’éteins mon chauffage et mon chauffe-eau (qui déjà ne chauffe que la nuit) – Préférez le hors gel si vous habitez une région où les températures descendent au-dessous de 0°
Je débranche absolument tout : ma box, mes lampes, mon radio-réveil, mon ordinateur…
Ne reste en fonctionnement que mon réfrigérateur/congélateur car il n’est pas toujours vide quand je pars.
Pour vous aider dans vos changements/transitions, je vous conseille le site du réseau Action Climat qui est très bien fait et vous offre des solutions pour agir pour le climat sans vous culpabiliser.
[separator type= »thin »]
La question est vaste et passionnante. Je n’en ai pas fait le tour dans cet article mais j’espère avoir suscité des interrogations, des questionnements et je l’espère des actions dans vos vies de voyageurs et vos vies quotidiennes, aussi petites soient-elles.
Par curiosité ou envie d’agir, je vous invite toutes et tous à calculer l’empreinte carbone de vos voyages et pourquoi pas à la partager en commentaire si vous le souhaitez. Ce n’est pas une question de compétition mais bien d’une prise de conscience, peut-être d’entraide afin de nous fixer des objectifs pour nos futurs voyages. Ceci est avant tout un contrat entre vous et la planète. Vous n’avez surtout rien à prouver à personne.
Les voyages zéro carbone (ou presque)
Lonely Planet sort en 2020 un livre entièrement dédié aux voyages zéro carbone (ou presque), sans avion, ni voiture.
La Cornouaille anglaise, un voyage aux Pays-Bas à vélo, des randonnées en Ecosse, ce livre propose des voyages itinérants à vélo, en train ou à pied aux 4 coins d’Europe. D’une durée d’une à trois semaines, ce sont 80 itinéraires qui sont proposés sans voiture ni avion.
Mes conseils sur la location de voiture en Laponie avec DiscoverCars
Voici les réponses aux questions que vous me posez le plus souvent à propos de mes voyages, de l’organisation et des conseils pratiques.
Le prix d’une voiture de location de voiture en Laponie dépend du modèle que vous allez louer, de la saison, de votre anticipation et de la durée. Je vous conseille aussi de louer le plus tôt possible avant votre départ pour bénéficier des meilleurs prix. Il faut compter à partir de 600€ environ pour une semaine en hiver sur un modèle type Volkswagen Golf. Vous pouvez utiliser un comparateur du type Discovercars pour comparer les prix selon les modèles. Faites bien attention à la notation des loueurs quand vous choisirez votre voiture.
Je recommande de prendre une couverture complète quand on loue une voiture en Laponie. Avec la neige, on n’est jamais à l’abris de fissurer un parechoc ou d’avoir un quelconque problème. J’ai eu le problème de parechoc fissuré et j’ai été contente d’avoir souscrit à cette couverture car j’ai été remboursée de la franchise prélevée le jour de mon départ en 3 jours.
Recevez chaque mois mes meilleures inspirations voyage, mes bons plans testés et mes conseils d’experte — directement dans votre boîte mail.
En vous inscrivant, vous acceptez de recevoir les emails de Voyagesetc. Vous pouvez vous désinscrire à tout moment via le lien présent dans chaque email, conformément à notre politique de confidentialité.
Gérer le consentement
Pour offrir les meilleures expériences, nous utilisons des technologies telles que les cookies pour stocker et/ou accéder aux informations des appareils. Le fait de consentir à ces technologies nous permettra de traiter des données telles que le comportement de navigation ou les ID uniques sur ce site. Le fait de ne pas consentir ou de retirer son consentement peut avoir un effet négatif sur certaines caractéristiques et fonctions.
Fonctionnel
Toujours activé
L’accès ou le stockage technique est strictement nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de permettre l’utilisation d’un service spécifique explicitement demandé par l’abonné ou l’utilisateur, ou dans le seul but d’effectuer la transmission d’une communication sur un réseau de communications électroniques.
Préférences
L’accès ou le stockage technique est nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de stocker des préférences qui ne sont pas demandées par l’abonné ou l’internaute.
Statistiques
Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement à des fins statistiques.Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement dans des finalités statistiques anonymes. En l’absence d’une assignation à comparaître, d’une conformité volontaire de la part de votre fournisseur d’accès à internet ou d’enregistrements supplémentaires provenant d’une tierce partie, les informations stockées ou extraites à cette seule fin ne peuvent généralement pas être utilisées pour vous identifier.
Marketing
L’accès ou le stockage technique est nécessaire pour créer des profils d’internautes afin d’envoyer des publicités, ou pour suivre l’utilisateur sur un site web ou sur plusieurs sites web ayant des finalités marketing similaires.