Birmanie : Fenêtre ouverte sur le monde ?
Durant ce trek, nous sommes accueillis par des familles pour déjeuner. L'occasion de partager un peu de leur vie et de leur offrir un peu des nôtres. Dans ce village, nous sommes d'abord abordés par d…
Il est des villes que tu trouves belles, propres, un peu musée mais pour lesquelles il te manque un peu de chaleur et de vie locale. Et puis il y en a d’autres où dès l’instant où tu y poses les pieds, tu sais que tu vas t’y sentir bien. C’est exactement ce que j’ai ressenti en arrivant à Graz, qui se confirmera un peu plus tard être mon grand coup de coeur en Autriche. Arrivée en fin d’après-midi depuis Vienne, j’ai tout de suite ressenti une énergie positive, certainement due à sa vie estudiantine. Deuxième ville d’Autriche, Graz est classée au patrimoine mondial de l’Unesco et à situer quelque part entre l’histoire et le design, le charmant et le vivant. Graz se savoure en flânant et c’est ce que fait durant deux jours, malgré la pluie qui a fini par s’inviter pour fêter le 1er mai.
Alors que la météo allait se dégrader, je décide de monter dès mon arrivée à Schlossberg histoire d’avoir une vue au-dessus des toits rouges de la ville alors que le ciel est encore bleu. L’ambiance y est printanière avec toutes ces jolies fleurs partout. De là-haut on distingue bien les différents styles architecturaux, notamment celui du Moyen-âge et celui plus moderne.
[columns_row width= »half »]
[column]
[/column]
[column]
[/column]
[/columns_row]
Le soir de mon arrivée, la ville célébrait l’ouverture du mois du design par une fête des lumières appelée Klanglicht. Quelques installations étaient réparties à travers la ville notamment « Njord – Spirit of the wind » du collectif d’artistes WeComeInPeace sur la place Freiheitsplatz, et « Arkestra of light » une production de Grazer Films et des artistes OchoReSotto à l’opéra (voir le gif ci-dessous) mais j’ai eu un vrai vrai coup de coeur pour la compagnie allemande Dundu. Avec leurs deux géants animés par 5 ou 6 personnes et leur homme orchestre, je les ai suivi à travers la ville et vécu des moments forts en émotions. C’est dingue de voir à quel point ces géants de lumières, sans parler, juste avec des gestes, peuvent véhiculer comme messages et comme valeurs. Dans la ville tout le monde est tombé sous le charme de leur humour, de leurs gestes affectueux envers un enfant, une personne handicapée ou encore un adulte émerveillé. J’ai aimé leur poésie. C’était vraiment extraordinaire et je recommande à la mairie de Paris de les ajouter à la programmation d’une prochaine nuit blanche 🙂
[columns_row width= »half »]
[column]
[/column]
[column]
[/column]
[/columns_row]
Voilà la vidéo très courte que la compagnie a publié quelques jours après la fête.
Après une nuit bien reposante à rêver de ces Dundu, je m’attaque au centre ville. L’office de tourisme de Graz m’avait fourni le guide « les monuments de Graz, promenades dans le Graz d’hier et d’aujourd’hui » qui m’a été bien utile. A l’intérieur on retrouve 3 balades et les cartes associées qui couvrent très bien les curiosités de la ville de chaque côté de la Mur (la rivère) ainsi que quelques bons plans (comme le tramway gratuit en centre ville).
Dans cette ville il faut laisser aller son regard, pousser des portes, entrer dans des cours intérieures romantiques à souhait, analyser les façades travaillées. Malheureusement ce jour-là le soleil m’a fait défaut et la pluie m’a tenue compagnie. Nous étions aussi un dimanche 1er mai, les boutiques et musées étaient fermés mais ça ne m’a pas empêchée de passer un bon moment dehors
Tout commence sur Herrengasse, le centre névralgique de la ville. C’est ici que l’on voit les plus beaux palais et les plus belles façades. La cour du Landhaushof est assez remarquable avec ses pavés et ses arcades, je cite le guide, « considérées comme un chef d’oeuvre de la renaissance italienne ».
[columns_row width= »half »]
[column]
[/column]
[column]
[/column]
[/columns_row]
Dans cette même rues, deux façades méritent un arrêt : celle du n°7 avec des Dieux de la mythologie gréco-romaine peinte par Johan Mayer en 1742 et celle de la boutique Swarovsky que l’on ne peut pas manquer sur la place de l’hôtel de ville.
[columns_row width= »half »]
[column]
[/column]
[column]
[/column]
[/columns_row]
Dans les autres particularités que j’ai aimés, il y a la façade en bois de la boulangerie impériale (dans Sporgasse) où apparemment on vous invite à gouter des pâtisseries de l’époque impériale comme le Sissibuserl « baiser de Sissi » ou la Kaiserzwieback, la « biscotte de l’empereur ». Elle était fermée donc je n’ai pas pu tester 🙁
Il faut absolument passer par l’escalier hélicoïdal double du château. Un petit bijou de la fin de l’époque gothique. On monte par un côté, on descend par l’autre où on croise pour donner plus de fantaisie à sa prise de hauteur !
[columns_row width= »half »]
[column]
[/column]
[column]
[/column]
[/columns_row]
Enfin un détour par la cathédrale s’impose puis la cour imposante du grand séminaire de style Renaissance pour enfin tomber sur la place du carillon.
[columns_row width= »half »]
[column]
[/column]
[column]
[/column]
[/columns_row]
L’après-midi, je traverse la rivière par la MurInsel, l’île sur la mur, une passerelle contemporaine réalisée par l’artiste New-Yorkais Vito Acconci en 2003 lorsque Graz fût la capitale européenne de la culture. D’extérieur on dirait un coquillage. A l’intérieur, il y a un café et un amphithéâtre. Pour la petite histoire, cette installation devait être temporaire, maintenant la ville ne vivrait plus sans son ile !
C’est là qu’il y a aussi le musée d’art contemporain réalisé par les architectes londoniens Peter Cook et Colin Fournier en 20013 aussi. Il est assez surréalistes avec ses minis tentacules sur le toit.
A l’intérieur il y a un café-restaurant que je conseille (si vous aimez les hamburgers). J’ai bien aimé aussi la Mariahilferplatz avec l’église notre Dame de Bon secours et ses deux clochers ainsi que le monastère des Cordeliers juste à côté. De ce côté-là de la Mur, il y a plein de petits cafés, de petites boutiques, c’est le côté un peu bobo de la ville. C’est de ce côté là qu’il faut sortir le soir !
Graz est une ville qui se découvre tranquillement en flânant. Tout se fait à pied. Je conseille d’y rester 2 jours pleins (2 jours/3 nuits) pour pouvoir profiter pleinement de ses balades mais aussi de ses terrasses et restaurants, de ses musées si cela vous intéresse. Il faut aussi savoir que Graz est la capitale de la Styrie, aussi connue pour ses vins et sa gastronomie.
Situé en bord de la Mur du côté un peu bobo, l’hotel Wiesler est très sympa. J’ai beaucoup aimé la décoration moderne à l’intérieur de ce bâtiment du début du 20ème siècle.
[columns_row width= »half »]
[column]
[/column]
[column]
[/column]
[/columns_row]
Les chambres sont décorées simplement et de façon plutôt épurée. Dans la mienne (chambre 305) j’ai aimé la vasque orientale, les petits messages dispersés à travers la chambre et la grande douche à l’italienne derrière ses carreaux de verre (même si j’aurais aimé une baignoire). Il m’a manqué de quoi faire un thé ou un café au réveil.
[columns_row width= »half »]
[column]
[/column]
[column]
[/column]
[/columns_row]
Le restaurant Speisesaal situé au rez-de-chaussée est un endroit très fréquenté par les locaux pour le brunch du dimanche ou les diners. Attention mieux vaut réserver pour y diner le soir car j’ai voulu y aller et c’était complet.
L’accueil de l’hôtel a été très chaleureux, j’ai moins aimé celui du restaurant, beaucoup plus froid.
Adresse : Grieskai 4-8
[columns_row width= »half »]
[column]
[/column]
[column]
J’ai commencé ma semaine ici, dans ce petit café design situé dans une rue commerçante du centre ville. Outre la décoration vintage mêlant le bois et l’acier, j’ai aimé le café (il faut parler de l’essentiel aussi), le tourne disque qui jouait ce matin-là des airs de jazz. Un chouette endroit pour une pause café entre deux visites ou pour commencer la journée.
C’est typiquement le genre de café que j’aimerais avoir à côté de chez moi !
Adresse : Schmiedgasse 11[/column]
[/columns_row]
[columns_row width= »half »]
[column]
[/column]
[column]Avec ses longues tables en bois, le café-restaurant situé dans le Kunsthaus museum est convivial. On peut y venir pour manger sur le pouce comme s’y installer pour la soirée. Rempli de jour comme de nuit, il faut y aller pour manger un bon burger. S’il fait beau, il y aussi une belle terrasse située sur une rue piétonne. J’y ai diné rapidement avant d’aller assister à la fête des lumières. Le personnel est sympa. Seul reproche : le lieu est assez bruyant.
Adresse : Südtirolerplatz 2[/column]
[/columns_row]
[columns_row width= »half »]
[column]
[/column]
[column]
Situé juste à côté de l’hotel Wiesler, Tribeka était mon QG, l’endroit où je buvais mon 1er café du matin, où je me réfugiais quand la pluie devenait trop intense. Il y a un monde fou en salle et un va-et-vient incroyable dans ce café. C’est the place to be à Graz j’ai l’impression.
Adresse : Grieskai 2 [/column]
[/columns_row]
[columns_row width= »half »]
[column]
Klanglicht 2017 est d’ores et déjà programmé pour le dernier WE d’avril. C’est une petite fête sympa à laquelle il est agréable de participer. La ville de Graz s’est inspiré de la fête de Lyon, 2 des installations avaient d’ailleurs fait un passage par la ville des lumières mais attention il ne faut pas s’attendre à quelque chose d’aussi grand. J’ai néanmoins beaucoup aimé l’atmosphère familiale et bon enfant qu’il régnait ce soir-là dans la ville. [/column]
[column]
[/column]
[/columns_row]
Ce voyage est le fruit d’une collaboration avec l’office national du tourisme autrichien. Tous les choix éditoriaux des billets produits suite à ce voyage me reviennent.
Cet article vous a plu ? Partagez-le !
Questions fréquentes
À lire aussi